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Côte d’Ivoire et diaspora

Wagnin, c’est le mot qu’on dit de celui qui a obtenu.

En baoulé, wagnin se dit de quelqu’un qui a réussi par son travail : il l’a obtenu, il a grandi. Nous en avons fait le nom d’une marketplace, parce que c’est exactement ce qu’on vient y chercher. Un client. Un fournisseur. Un logement. Un métier.

Ce qui nous a décidés

Le commerce entre particuliers marche déjà très bien en Côte d’Ivoire — il se fait dans les groupes, de bouche à oreille, par téléphone. Nous n’avons rien inventé. Nous avons seulement regardé ce qui, chaque jour, fait perdre du temps et de l’argent à des gens honnêtes.

01

L’annonce qui disparaît

Publiée dans un groupe à huit heures, elle est déjà introuvable à midi. Personne ne peut la retrouver, pas même celui qui l’a écrite.

02

L’acompte qu’on ne revoit pas

« Envoie 10 000 pour réserver. » Le transfert part, le numéro ne répond plus. Cela arrive assez souvent pour que chacun connaisse quelqu’un à qui c’est arrivé.

03

La ville où l’on n’existe pas

À Man, à Korhogo, à Gagnoa, on vend et on achète aussi. Mais en ligne, tout se passe comme si le commerce s’arrêtait aux portes d’Abidjan.

Ce que nous faisons autrement

On publie aussi ce qu’on cherche

Un menuisier à Dabou, un groupe électrogène, un studio meublé : au lieu d’éplucher les annonces, publiez votre demande. Ce sont les vendeurs qui viennent à vous. Peu de places de marché le permettent ; c’est pourtant ainsi qu’on cherche vraiment.

Toute la Côte d’Ivoire

Pas seulement la capitale. Le pays entier est ouvert, commune par commune, pour qu’une annonce déposée à Odienné soit trouvable comme une annonce déposée à Cocody.

Aucune annonce inventée

Nous ne remplissons pas le site de fausses annonces pour paraître plus gros, et nous ne recopions pas celles des autres. Ce que vous voyez ici a été déposé par quelqu’un qui vend vraiment.

Un conseil de sécurité sur chaque annonce

Voir l’objet avant de payer. Ne jamais verser d’acompte par Mobile Money à quelqu’un qu’on n’a pas rencontré. Se méfier d’un prix bien trop bas. C’est écrit sur chaque fiche, même quand cela nous fait perdre une transaction.

Ce que nous ne ferons pas

Une promesse tenue vaut mieux que dix promesses écrites. Voici celles sur lesquelles vous pouvez nous juger.

  • Nous ne toucherons pas à votre argent. Wagnin ne s’interpose pas dans la vente : vous voyez, vous convenez, vous réglez en direct. Nous ne vous demanderons jamais d’acompte.
  • Nous ne vendrons pas vos coordonnées. Votre numéro sert à vous joindre au sujet de votre annonce, pas à alimenter un fichier.
  • Nous ne gonflerons pas nos chiffres. Les nombres affichés sur ce site sont comptés, pas arrondis vers le haut.
  • Publier restera gratuit. Des formules payantes existent pour les entreprises qui veulent une vitrine et davantage de visibilité ; elles ne sont jamais nécessaires pour vendre.

Pour ceux qui sont partis

Quitter le pays n’est pas cesser d’y acheter. On équipe la maison de la famille, on fait livrer un réfrigérateur à Yopougon depuis Paris, on prépare un retour, on cherche un artisan pour un chantier qu’on suivra à distance. Wagnin est écrit pour être utilisé depuis Abidjan comme depuis Montréal : les annonces portent un numéro qu’on peut appeler, une ville qu’on connaît, et un vendeur à qui l’on peut parler.

Où nous en sommes, très exactement

28 annonces en ligne
116 localisations ouvertes

Wagnin est jeune. Ce nombre est petit, et nous préférons l’écrire nous-mêmes plutôt que de le maquiller : ces deux chiffres sont comptés à l’instant où vous lisez cette page. À ce stade, chaque annonce déposée compte double — elle sert celui qui la publie, et elle rend le site utile au suivant. C’est ainsi qu’un marché commence : quelqu’un pose son étal le premier.

Posez votre étal

Que vous ayez une chose à vendre, un service à proposer ou seulement quelque chose à trouver, la place est ouverte et l’entrée est gratuite.